Enfants à haut potentiel : qui sont-ils ?

Par Yaël Landau, en exclusivité pour PopMoms

On les appelle surdoués, enfants à haut potentiel intellectuel (HPI), enfants intellectuellement précoces (EIP) ou simplement précoces... Aujourd'hui, les terminologies abondent, les articles de presse et les reportages à leur égard également, les clichés aussi...

L'image d'Épinal du petit génie, premier de la classe à qui tout réussit, est vivace et même entretenue par certaines émissions de télévision.

Des cas d'enfants dit à haut potentiel en échec scolaire ou qui redoutent l'école sont parfois mis en avant dans les médias afin de montrer que le système scolaire classique n'est pas toujours adapté à leur mode de pensée et leur rapidité de compréhension.

Mais la palette des profils des enfants surdoués est très large. Notamment, à l'école, où l'excellence scolaire ne rime pas forcément avec haut potentiel intellectuel. En outre, un enfant à haut potentiel n'est pas toujours un bon élève.

Il n'y a pas un seul profil d'enfant précoce. Chaque situation est singulière, avec toutefois certains traits communs que les spécialistes s'accordent à énoncer.

1/ Qu'est-ce qui différencie un enfant HP d'un enfant dit dans la norme ?

Le quotient intellectuel

Le QI est une mesure qu'il convient de prendre en compte. Un QI supérieur ou égal à 130 sur l'échelle de Wechsler est un indicateur significatif.

Il existe trois versions des tests de Wechsler, selon l'âge de la personne qui passe le test :

  • le WPPSI est la forme préscolaire du test destiné aux enfants de l'âge de 2,5 ans à 7 ans
  • le WISC concerne les enfants de 6 ans à 16 ans
  • le WAIS s'adresse aux adolescents et aux adultes, de plus de 16 ans

Toutefois la mesure du QI n'est pas la seule donnée à recueillir.

« Un QI supérieur à 130 est un indice qui oriente le diagnostic. Le score n'a pas de valeur en soi. Une donnée chiffrée ne suffit pas. Un diagnostic d'enfant surdoué ne peut être posé qu'avec l'appui d'autres éléments cliniques et des données d'exploration complémentaires. C'est un diagnostic global », souligne la psychologue Jeanne Siaud-Facchin dans son livre L'enfant surdoué. L'aider à grandir, l'aider à réussir (Odile Jacob, 2002).

Le praticien en charge de réaliser le test de QI doit également interroger la famille et tenir compte des particularités de l'enfant sur les plans intellectuel et affectif.

Une intelligence atypique

De nombreux spécialistes expliquent que l'enfant à haut potentiel pense en arborescence, et non de façon séquentielle : face à une question ou un problème, sa pensée s'active en réseau qui se déploie dans plusieurs directions simultanément. Une question en appelant une autre, il lui est difficile de ne penser qu'à une seule chose à la fois.

Par ailleurs, un enfant surdoué utilise des raisonnements par analogie. Fort d'une rapidité de raisonnement, d'une excellente mémoire et d'une belle intuition, il peut être dans l'incapacité à démontrer de quelle façon il obtient tel ou tel résultat, en mathématiques par exemple. Face à un calcul, à un problème, la solution lui apparaît souvent sans qu'il passe par les modalités habituelles de raisonnement et de démonstration.

Le cerveau d'un haut potentiel est toujours en activité. Doté d'une grande imagination, il a du mal à mettre son cerveau en pause, même lorsqu'il est l'heure d'aller se coucher.

Une personnalité en quête de sens

Les enfants HP présentent avant tout des particularités dans la construction psychologique de leur personnalité.

Tous leurs sens sont en éveil.

L'hyperesthésie (acuité de l'un ou de plusieurs des cinq sens) est l'une de leurs caractéristiques. Un enfant HP peut détecter les odeurs et les goûts les plus fins. Certains enfants surdoués sont très sensibles aux sons, à la lumière, au toucher et de manière générale à toutes sortes de stimulations. Etiquettes de vêtements et boutons peuvent, par exemple, être une source importante de gêne pour eux.

Les enfants EIP sont, en outre, facilement envahis par leurs émotions. On parle alors d'hypersensibilité émotionnelle (lorsqu'on est plus réceptif que la moyenne aux stimuli provenant de l'environnement et de son entourage, par exemple). « L'hypersensibilité s'observe chez tous les enfants surdoués. Elle est plus ou moins perceptible selon les aménagements effectués par l'enfant, c'est-à-dire selon ses capacités à gérer, équilibrer, doser cette sensibilité », souligne Jeanne Siaud-Facchin. La capacité de ressentir les émotions des autres (capacité élevée d'empathie) est également notable.

Comme s'ils étaient dotés de multiples capteurs, sensoriels et émotionnels, ces enfants-là reçoivent les multiples informations de l'environnement sans forcément réussir à les gérer.

Pleurs, colères, agitation... Les manifestations de leurs émotions et de l'inconfort qu'elles provoquent peuvent être difficiles à maîtriser pour les enfants comme pour les parents.

Certains enfants HP ont aussi un sens aigu de la justice et sont confrontés à des peurs diverses.

La justice et l'intégrité sont des valeurs importantes pour les enfants intellectuellement précoces. La recherche de la vérité devient parfois, pour eux, une nécessité absolue.

L'enfant surdoué a également souvent peur. En permanence aux aguets, il est vigilant et se méfie des dangers extérieurs. Il peut également avoir des peurs irrationnelles comme une peur du loup qui persiste même quand l'enfant grandit.

Au-delà de ces peurs, un enfant HP peut être angoissé et anxieux. « Un enfant à Haut Potentiel se pose des questions existentielles dès son plus jeune âge. Des questions incessantes et sans limites. Il s'interroge sur la naissance, sur la mort, sur le sens de la vie, sur le pourquoi des choses…

De toutes les choses. Il veut comprendre le monde et les hommes. Il veut savoir de quoi est faite la vie et à quoi elle sert.

La maturité de ses questions contraste avec sa capacité à gérer émotionnellement des questions aussi profondes, et cet écart le met dans une situation psychologiquement inconfortable, parfois anxiogène.

De plus, qui pourrait vraiment répondre à ses questions ?

Et quelles réponses pourraient le rassurer, le satisfaire ?

Chez un enfant précoce, une question entraîne toujours une nouvelle question, une nouvelle hypothèse. Plus encore, chaque question engendre différentes hypothèses de réponses dans son esprit, ce qui ne fait que l'angoisser davantage...

Le site de Cogitoz, un centre de psychologie fondé par Jeanne Siaud-Facchin résume bien la situation que peut vivre un enfant précoce : « Comment alors avoir des certitudes ? Être sûr de ses choix ? Et comment faire un choix quand on est capable d'envisager simultanément de multiples hypothèses et de les analyser en profondeur ? » 

Enfin, certains enfants à haut potentiel ont du mal à se faire des amis. Ils peuvent eux-mêmes préférer rester seuls éprouvant un décalage entre leurs centres d'intérêts et ceux de leurs camarades.

Parfois, ce sont les autres qui les stigmatisent. Les cas d'enfants précoces victimes de harcèlement scolaire ne sont malheureusement pas rares.

2/ La précocité, au-delà des idées reçues

Selon, Fanny Nusbaum, psychologue et chercheur associée en psychologie et neurosciences à l'université de Lyon, il n'y a pas d'avance intellectuelle chez les enfants à haut potentiel, mais une meilleure qualité des connexions cérébrales.

« L'IRM de diffusion réalisée par Dominic Sappey-Marinier a permis d'étudier le mouvement des molécules d'eau dans le cerveau. Cette technique démontre clairement que les enfants à haut potentiel présentent une connectivité cérébrale bien plus importante que les enfants au QI standard dans plusieurs régions cérébrales comme le corps calleux qui relie les deux hémisphères et dans différents faisceaux intra-hémisphériques. Donc, le transfert d'information est plus rapide au sein d'un même hémisphère mais aussi d'un hémisphère à l'autre. »

Naître surdoué, devenir surdoué… qu'en est-il ?

Les enfants surdoués sont nés surdoués et seront des adultes surdoués. Comme mentionné plus haut, c'est une question de connexions dans le cerveau. Si un environnement favorable (au sein duquel l'intelligence et les apprentissages sont valorisés) peut permettre à chacun de gagner quelques points de QI, il n'est pas possible de devenir surdoué ou de fabriquer un surdoué.

Les enfants surdoués ont souvent un ou deux parents à haut potentiel. Et les fratries d'enfants à haut potentiel existent !

3/  Douance : un quotidien parfois difficile

A la maison, rien n'est acquis !

Le titre de l'ouvrage de Gabrielle Sebire et Cécile Stanilewicz est assez parlant : Avec lui, c'est compliqué ! Vivre avec un enfant précoce, l'aider à grandir et réussir (Eyrolles, 2018).

S'occuper d'un ou plusieurs enfants à haut potentiel n'est pas forcément un long fleuve tranquille. Il faut savoir prendre le temps de répondre aux attentes des uns sans froisser les autres, composer avec ce qu'ils aiment et n'aiment pas faire.

Face à une sensibilité exacerbée, des colères fréquentes et des questions incessantes, parfois, les parents d'enfants précoces se disent, pour certains, épuisés. Sans compter sur les enfants HP qui éprouvent le besoin de toujours négocier… Car les règles et les apprentissages doivent avoir du sens pour eux. Sinon, ils les discutent et argumentent !

Un exemple ?

- Céline, range ta chambre s'il te plaît  

- Mais, à quoi ça sert ? 

- D'abord à pouvoir retrouver plus facilement tes affaires et ensuite ça rend accessible des zones qui peuvent être nettoyées.

- Mais à quoi ça sert de nettoyer puisque la poussière revient toujours ? 

- Dormir et travailler dans une chambre propre ne te semble pas indispensable ?

- Non. De toute façon cela ne reste pas propre bien longtemps puisque la poussière revient. 

- Range quand même ta chambre et nettoie-la ! 

- Puisque je te dis que ça ne sert à rien !

- Je ne te demande pas ton avis ! Range-la, un point c'est tout.

- Mais c'est MA chambre, et ça ne me dérange pas !

- C'est TA chambre, dans MA maison, et tu vas la ranger !

- Mais qu'est-ce que ça te fait si moi ça ne me dérange pas !  T'as qu'à pas rentrer dans ma chambre.

- Attention, je vais m'énerver !

- Ben ! Je vois pas pourquoi tu devrais t'énerver maman puisque c'est ma chambre et c'est moi qui dors dedans !

(...)

Un autre exemple ?

- Max, as-tu pris ta douche ?

-  Non.  

-  Alors prends-la s'il te plaît.  

- J'ai pas envie.

- Peu importe que tu en aies envie ou pas, prends ta douche !

- Je l'ai déjà prise hier !

- Mais ce n'est pas une raison. Tu dois te doucher chaque jour. 

- J'ai déjà essayé de ne pas prendre de douche pendant un jour ou deux, je ne vois pas la différence. Se doucher tous les jours, cela ne sert à rien. D'ailleurs mes amis se douchent un jour sur deux ! 

- Je ne te demande pas ce que font tes amis. Chez nous, il y a des règles d'hygiène : douche-toi !  

- (...)

La clé pour gérer ces enfants, selon les psychologues, est de savoir leur imposer un cadre et s'y tenir. Car, paradoxalement, les enfants testent leurs parents dans l'attente de les voir maintenir les limites imposées, tant le cadre et leur infaillibilité les rassurent.

« Les enfants à haut potentiel sont des enfants pas tout à fait comme les autres, mais comme les autres, ce sont des enfants. Et plus que les autres, vu toutes les questions qui trottent dans sa tête, l'enfant à haut potentiel a besoin de cadres et de limites », aime rappeler Olivier Revol, pédopsychiatre, directeur du centre des troubles de l'apprentissage de l'hôpital neurologique de Lyon.

A l'école, c'est également parfois compliqué !

Contre toute attente, l'échec scolaire peut être au rendez-vous.

L'échec scolaire ne concerne pas tous les enfants à haut potentiel mais touche une proportion non négligeable d'entre eux : environ 30% selon ce que l'on peut lire dans la presse.

« L'enfant surdoué n'est pas forcément bon élève. Certains se reposent sur leurs acquis et ne travaillent pas suffisamment. Quand il faut se mettre au travail, ils refusent de le faire. D'autres sont en échec pour régler leurs comptes avec leurs parents, c'est une forme d'agressivité passive. Il arrive aussi que les enfants précoces soient dyslexiques ou qu'ils souffrent de troubles de l'attention », explique Monique de Kermadec, psychologue clinicienne, dans une interview publiée par le site ra-sante.com.

Au-delà des résultats scolaires, certains enfants HP qui s'ennuient en classe — ou qui ne se sentent pas considérés par l'enseignant comme ils aimeraient l'être — peuvent perturber le bon fonctionnement de la classe.   

Mais l'ennui peut également amener les élèves précoces à se refermer sur eux-mêmes.

« L'élève surdoué comprend, apprend plus vite que les autres élèves. En général, il a compris dès la première fois, quelques fois avant même que l'enseignant ait fini la leçon. Ce qu'il en a entendu lui suffit pour comprendre et déduire la suite. C'est une réalité. Et ensuite, que faire ? Comment faire ? Pendant que l'enseignant répète, réexplique autrement, illustre, commente...», souligne Jeanne Siaud-Facchin.  « »

Deux possibilités sont alors à envisager si l'ennui est au rendez-vous : l'accélération du cursus (saut de classe ou décloisonnement) et/ou l'enrichissement intellectuel, à travers, notamment, des activités périscolaires.

Dans tous les cas, les enfants doivent apprendre à apprendre ! Car si l'école primaire ne leur demande souvent aucun effort, au collège ils devront fournir un travail scolaire accru, analyser et démontrer. Leur intuition ne suffira plus !

A cet égard, un saut de classe préalable peut être salvateur car dans ce cas l'enfant peut avoir à fournir des efforts pour être au niveau de ses camarades.

Pour qu'une scolarité se déroule bien, mieux vaut également des professeurs bien informés, capables d'identifier ce type de profil et en mesure d'adapter leur pédagogie.

4/  La posture de l'Education Nationale

Si certains enseignants restent peu sensibles au profil des enfants à haut potentiel (et considèrent parfois que les parents en font trop), l'Education nationale s'est dotée d'outils pour répondre aux attentes des enfants et des familles. En 2010, des référents EIP ont en effet été nommés dans chaque académie.

A Paris, la cellule académique dont dépend le référent est à l'initiative d'un colloque qui s'est tenu en 2018 et 2019.

Plus de 1000 personnes — parmi lesquelles des chefs d'établissement, des inspecteurs, des enseignants, des médecins, des psychologues de l'Éducation nationale, des assistantes sociales de toutes les académies de France, ou encore des personnels de centres médicaux psychologiques et de centres médicaux psychopédagogiques — se sont réunies les 12 et 13 mars dernier dans le Grand Amphithéâtre de la Sorbonne d'abord et au lycée Raspail ensuite.   

L'objectif du colloque : présenter les caractéristiques cognitives des élèves à haut-potentiel sous les angles médicaux, psychologiques et académiques, avec une particularité cette année : la présentation d'un vademecum national qui remplace un livret intitulé « Scolariser les élèves intellectuellement précoces », édité en 2013. Avec une nouvelle terminologie officialisée : il ne s'agit plus d'élève intellectuellement précoce mais d'élève à haut potentiel (EHP).  

Si l'Education nationale préfère désormais remplacer le terme EIP par EHP, c'est parce que la notion de réciprocité apporte à confusion.

5/  Une terminologie parlante ?

Pour beaucoup de spécialistes tous les termes qui permettent de qualifier ces enfants atypiques traduisent mal ce que ces enfants sont réellement.

Ils n'ont pas de don en plus (même s'ils sont « surdoués ») et ne seront jamais rattrapés (car « précoces »), ils ont juste un cerveau qui fonctionne différemment.

D'ailleurs, ces mêmes spécialistes préfèrent parfois employer d'autres termes.

Ainsi, Jean-François Laurent, conférencier spécialiste de la précocité intellectuelle et de la médiation scolaire, est à l'origine du sigle APIE pour Atypique Personne dans l'Intelligence et l'Emotion.

Jeanne Siaud-Facchin a popularisé le terme Zèbre, après avoir suggéré son emploi dans son ouvrage L'enfant surdoué, l'aider grandir, l'aider à réussir.

Fanny Nusbaum, Olivier Revol et Dominic Sappey-Marinier proposent aujourd'hui l'appellation philo-cognitif via leur ouvrage Les philo-cognitifs : ils n'aiment que penser et penser autrement… (Odile Jacob, 2019). Selon eux, les philo-cognitifs sont des personnes qui aiment penser, pour lesquelles réfléchir sur tout et n'importe quoi est comme un besoin vital. Mais si cette description les réunit, ils n'ont toutefois pas tous le même profil.

A l'occasion d'une interview accordée au site ra-sante.com, ils expliquent : « Nous avons voulu montrer que les philo-cognitifs n'étaient pas tous les mêmes. Bien qu'ils ont un socle de caractéristiques communes, ils ont aussi des différences dans leur manière de penser et de réagir. Nous avons détecté deux grandes familles : les philo-laminaires et les philo-complexes avec des réseaux cérébraux bien spécifiques chez l'enfant »,  

Si les philo-laminaires présentent un panel très étendu de capacités et une bonne adaptation irréprochable, les philo-complexes présentent, selon les auteurs, des pensées fulgurantes mais aussi des comportements inadaptés.

Quelle que soit la terminologie utilisée, et l'aura qui peut entourer les enfants dits « surdoués », ils n'en demeurent pas moins souvent des enfants en grande souffrance, qui éprouvent de la difficulté à s'ajuster aux normes et aux camarades de leur âge...

Et vous, qu'en pensez-vous ? Etes-vous parents d'enfants HP ? Avez-vous déjà côtoyé des enfants précoces ?

Partagez avec nous vos retours d'expérience sur le groupe Facebook Mamans & Papas, entraide et rires (PopMoms Community).

Découvrez-en plus sur les enfants précoces en lisant l'article « Vous avez dit précoce ? » de la journaliste scientifique Leila Marie Turki (PopMoms 2018)

Découvrez d'autres actualités sur PopMoms, l'application gratuite qui permet aux parents d'un même quartier de s'entraider en s'échangeant gratuitement des services : baby-sitting à tour de rôle, sorties scolaires alternées, covoiturage, troc, garde partagée... Pour en savoir plus : www.popmoms.fr

Pour aller plus loin

L'article « Vous avez dit précoce ? » de la journaliste scientifique Leila Marie Turki (PopMoms 2018)

L'article « La légende noire des surdoués, par Nicolas Gauvrit et Franck Ramus (Magazine La Recherche 2017)

L'ouvrage L'enfant surdoué. L'aider à grandir, l'aider à réussir de Jeanne Siaud-Facchin (Odile Jacob, 2002).

L'ouvrage Les philo-cognitifs : ils n'aiment que penser et penser autrement… de Fanny Nusbaum, Olivier Revol et Dominic Sappey-Marinier (Odile Jacob, 2019).

L'ouvrage Avec lui, c'est compliqué ! Vivre avec un enfant précoce, l'aider à grandir et réussir de Gabrielle Sebire et Cécile Stanilewicz (Eyrolles, 2018)

Un article exclusif signé Yaël Landau pour PopMoms, tous droits réservés©

Yaël Landau est maman de 4 enfants. Journaliste et blogueuse, elle a aussi créé 8h45.com, un nouveau média destiné aux parents !

Crédit photo : un immense merci à Joseph Gonzalez @ Unsplash   

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